Ateliers pour mieux se connaître... on continue à la rentrée??

Blog de okada :Yoga pour les Gaulois, Ateliers pour mieux se connaître... on continue à la rentrée??

 

D'accord on y est pas encore à la rentrée, mais.... Encore un atelier le 2 Juin prochain et ensuite ce sont les mois d'été, vous serez en vacances ou occupés à autre chose et vous ne penserez plus à me répondre pour ce que vous avez envie de faire aux ateliers.

Alors je me suis dit qu'on pourrait voir ça maintenant, ça vous laisse le temps d'y penser. Si vous avez la gentillesse de me répondre avant le 30 Juin, nous irons tous en vacances tranquillement et à la rentrée, vous pourrez trouver un programme pour la nouvelle année qui commence.

Merci de répondre aux propositions faites, en disant ce qui vous intéresse, vos éventuelles disponibilités ou impossibilités de dates, et tout ce qui peut contribuer à améliorer  l'organisation de ces ateliers.

- Septembre 2012: Sortie en forêt de Fontainebleau, rencontre avec les arbres et les pierres, yoga en pleine nature (suivant la météo).probavlement le dernier week end de Septembre. Atelier d'après midi.

- Octobre 2012. Pranayama, l'art du Souffle. Soit nous reprenons le thème précédent des purifications, soit nous abordons l'étude des mudras, ces gestes qui "scellent" l'énergie. Atelier d'après midi.

- Novembre 2012. L'enfant intérieur. Comprendre ce qui souffre en nous et réintégrer ces parties perdues de nous-mêmes. Atelier d'après midi, voire de journée.

- Décembre 2012. Yoga du Son. En ce mois du solstice d'hiver le plus célèbre de son temps, nous nous harmoniserons par la pratique du son, des mantras, et essaierons de mieux manifester notre vie. Atelier d'après midi.

- Janvier 2013 Hatha Yoga. Des postures pour combattre le stress, ouvrir le coeur pour bien commencer l'année. Atelier d'après midi.

- Février 2013. Radiesthésie, se servir d'un pendule ou des baguettes métalliques, pourquoi comment. Atelier d'après midi

- Mars 2013. Do-In. Samedi, enchaînement de base du do-in. Atelier d'après midi. Dimanche, massage familial japonais (à 2 - si vous avez besoin d'un partenaire, dites le). Atelier de journée.

- Avril 2013. Présentation de l'astrologie ou des tarots au choix, pouvant déboucher sur une formation pour les personnes intéressées. (Merci de préciser votre choix). Atelier d'après midi ou de journée, à déterminer.

- Mai 2013. Mandalas et couleurs. Des mandalas à colorier, à créer, et à comprendre... Atelier d'après midi ou journée, à déterminer.

- Juin 2013. Alimentation. Des épices pour notre santé. Bien les connaître, bien les cuisiner. Atelier de journée, avec repas en commun.... épicé!

Le prix des ateliers ne change pas pour cette prochaine saison: 15 € la demi-journée, 20 € la journée complète. Pensez à vous préinscrire pour que je vous invite en priorité.

Merci à l'avance de vos réponses. Pour ceux qui me connaissent vous avez mon adresse électronique. Pour d'autres, (ces ateliers sont ouverts à tous), postez un commentaire avec vos coordonnées (je ne le publierai pas), je vous répondrai le plus vite possible pour que vous ayez mon adresse. Ou encore envoyez moi un message sur mon facebook "Yoga pour les Gaulois"  http://www.facebook.com/YogaPourLesGaulois

Merci de diffuser ces informations auprès de vos amis et relations potentiellement intéressés.

jeudi 17 mai 2012 17:09 , dans Annonces


Articule quand tu bouges!!

Blog de okada :Yoga pour les Gaulois, Articule quand tu bouges!!

 

Par définition une articulation est une jonction entre deux pièces, permettant une relative mobilité. Quand il s’agit du corps humain, ce sera bien sûr l’assemblage de deux os. Ce sont les articulations qui permettent, avec les muscles, les mouvements.

On distingue trois sortes de mobilités :

-         Les articulations non mobiles, comme les jonctions entre les os du crâne ou des dents sur la mâchoire. Les os s’emboîtent parfaitement et sont liés par un solide tissu fibreux.

-         Les articulations semi-mobiles, comme les articulations entre les corps vertébraux ou les deux os du pubis. Dans le cas des vertèbres, il y a en plus un dispositif d’amortissement qui améliore encore la mobilité : le disque intervertébral. L’articulation est maintenue en place par de puissants ligaments

-         Les articulations mobiles qui sont souvent soumises à frottement (et donc usure) et qui peuvent être porteuses, comme les hanches. Les surfaces en contact sont recouvertes d’un cartilage qui fait office de surface de frottement et d’amortisseur. L’articulation est entourée d’une capsule tapissée d’une membrane synoviale qui sécrète le lubrifiant : la synovie. La capsule est elle-même entourée des ligaments qui sont plus « longs » que dans les autres articulations afin de laisser une amplitude plus importante dans le mouvement.
Elles peuvent être de différentes sortes afin de permettre des mouvements en conséquence. Cela est important à connaître pour la pratique corporelle, que ce soit du yoga, du sport ou n’importe quelle activité physique de travail ou de loisirs, afin de préserver la santé de ces articulations le plus longtemps possible.

 

Hygiène des articulations

 

Pour les articulations non mobiles, l’hygiène consistera particulièrement à éviter les chocs ou les ports de charge trop lourdes sur les zones de jonction, qui malgré leur solidité sont malgré tout plus fragile que l’os lui-même. Par exemple dans les postures sur la tête, il faudra que la tête prenne appui sur le sol sur l’os frontal, en avant de la fontanelle supérieure et non sur celle-ci. L’os frontal étant tout d’une pièce (à partir de l’âge de 6 ans environ), l’appui sera plus solide. De plus cette position de la tête permet de profiter du plein potentiel des muscles du cou et de la nuque.

Au niveau biochimique, le tissu fibreux est principalement constitué de collagène, substance hautement résistante à l’étirement, très abondante dans le corps des mammifères puisqu’il représente un quart de ses protéines totales, soit 5% du poids corporel. Dans l’alimentation, les sources de collagène sont la gélatine issue des os et du cartilage, la gélatine et le cartilage de poisson et de volaille. Il semble également qu’une carence en vitamine C freine la formation de cette molécule dans le corps. Le silicium organique aide efficacement à maintenir le taux de collagène, on le trouve dans la prêle, l’ortie, le germe de blé, la levure de bière, les graines de courges et les céréales complètes. Le cuivre sera utile à la synthèse dans le corps de la vitamine C, on le trouve dans pratiquement les mêmes aliments que cités précédemment, en ajoutant les végétaux à feuilles vertes et les légumineuses.

Les articulations semi-mobiles et mobiles présentent des cartilages et des ligaments. Dans le cas des semi-mobiles, on trouve souvent des cartilages fibreux, qui servent à la fois de maintien et d’amortisseur. L’hygiène de vie pour ces cartilages sera donc le même que pour les cartilages ordinaires (voir la suite) et que pour les tissus fibreux riches en collagène.

Chaque fois qu’il y a capsule articulaire avec production de synovie, le meilleur entretien de l’articulation est le mouvement qui permet la sécrétion de ce liquide qui agit comme nourriture du cartilage et comme lubrifiant des surfaces en frottement. Mouvement soit, mais toujours dans le respect des limites de l’articulation en question. Par exemple, on ne forcera pas une rotation sur le genou qui n’est pas fait pour cela, ou encore on peut pratiquer un sport mais raisonnablement, l’excès favorisant l’apparition précoce d’arthrose et d’arthrite.

Au niveau alimentaire, il est indispensable de favoriser les aliments contenant de la silice organique (voir plus haut), de la glucosamine ou des précurseurs de celle-ci (fruits secs, graines, soja, mais aussi certaines viandes) et de la chondroïtine (fruits de mers, cartilages animaux), ces trois composants étant anti-inflammatoires et réparateurs du cartilage et des ligaments.

Un autre anti-inflammatoire puissant des articulations est le curcuma.

Il est à noter qu’une alimentation trop riche en protéines animales provoque des cristallisations d’urée qui peuvent se nicher partout où les capillaires sanguins forment des virages. Ces petits cristaux très pointus peuvent ainsi se piquer dans les tissus provoquant des réactions inflammatoires et douloureuses (à la longue elles peuvent déformer l’articulation par des dépôts de calcium) ou former comme un sable abrasif dans la synovie, ce qui vient user prématurément le cartilage. En cas de problème articulatoire douloureux, il sera ainsi préférable de revenir à une alimentation quasi végétarienne le temps de la normalisation (qui peut parfois être très longue), afin de ne pas surcharger l’organisme de ces cristaux. Une bonne hydratation sera également nécessaire, et bien sûr le mouvement musculaire qui accélère la circulation sanguine et permet l’évacuation des déchets.

La pratique du yoga permet donc le maintien et l’assouplissement des articulations. L’écoute apportée au corps permet de ne pas dépasser ses limites de mouvement et de comprendre ce que chaque articulation peut faire ou non (les consignes de posture prennent cette anatomie en compte). Outre l’étirement des muscles qui améliore la souplesse, les ligaments sont aussi travaillés en profondeur et les éventuelles adhérences qui pouvaient en limiter la longueur se trouvent progressivement éliminées.

Bonne pratique !

 

 

 

 

lundi 14 mai 2012 16:59 , dans Yoga de la langue - Hatha Yoga


symboles graphiques - La roue

Blog de okada :Yoga pour les Gaulois, symboles graphiques - La roue

 

Symbolisme de la roue (par Françoise)

La roue allie plusieurs symboles géométriques simples :le cercle, le point, les droites. Il y aura donc ici une idée de cycle et de mouvement. Selon le nombre de rayons elle peut avoir des significations différentes. On la retrouve là encore dans toutes les traditions, en Bretagne, chez les Amérindiens et aussi chez les Bouddhistes.

Généralités

Du fait de l’idée des cycles, elle a été associée au Soleil en mouvement au fil des saisons, les rayons de la roue évoquant ceux de l’astre. C’est ainsi qu’on la trouve sur les monuments antiques de l’Egypte, de la Chaldée, de l’Inde, du Mexique, de la Palestine, du Pérou, des Gaules, de la Scandinavie, dans les monastères bouddhistes…

A quatre rayons elle représente l’expansion dans les quatre directions, le rythme quaternaire de la lune et des saisons.

A cinq rayons, elle est le symbole de l’harmonie qui doit exister entre le monde céleste et le monde matériel.

A six rayons, c’est la rouelle solaire des Gaulois, projection en 2D de la croix 3D à 6 branches dans les 6 directions, dont les Chrétiens firent le chrisme (les rayons sont transformés en I, X ou en P). C’est la roue de Vie des Bouddhistes dont les rayons représentent les 6 mondes (monde des dieux, des hommes, des titans, des enfers, des revenants et des animaux).

A huit rayons, c’est la croix celtique, figurant les 8 directions, symbolisant la régénération et la roue des fêtes de l’année. Elle s’identifie à la fleur de lotus et à l’octogone des Pa-Koua chinois (les 8 trigrammes pour les huit directions). Dans la tradition bouddhiste, elle est le dharmachakra ou roue de la loi, synthèse de l’enseignement du Bouddha et de l’octuple sentier. Le centre de la roue, le moyeu, symbolise le point lumineux de la conscience d’où rayonnent les facultés psychiques.


Historique

La roue est une invention qui date de la fin de la préhistoire, environ 3500 ans avant Jésus Christ

Cette invention transforma l'être humain:

- Avancées technologiques dans les domaines du transport, de la création d'objets et de la réalisation de machines (poulie, moulin...)
Elle rend possible de nouveaux modes de transmission et de multiplication des forces, permet de capter de nouvelles sources d'énergie

- Actrice primordiale de l'évolution de l'homme au niveau intellectuel et cosmogonique

Définition

"La roue est un organe plat de forme circulaire tournant autour d'un axe."

"Un organe plat"
 Pièce élémentaire de machine, elle-même outil. La machine doit presque tout à la roue. La roue sert donc à effectuer des tâches, il s'agit de notre travail quotidien. Elle nous permet de nous réaliser, de tout mettre en oeuvre pour développer notre être.
Pour Jung, la roue est le symbole utilisé par notre inconscient  pour nous signifier d'établir et d'épanouir la totalité potentielle (Dictionnaire des rêves)

"de forme circulaire"
Qui décrit un cercle, elle se réfère donc au symbolisme du cercle, associé quant à lui aux cycles de la vie, aux révolutions cycliques auxquelles sont soumises toutes les manifestations. Ainsi la roue symbolise l'ensemble du cosmos et ses développements cycliques qui génèrent la vie.

"tournant"
Implique une notion de mouvement, de déplacement. Ce sont les mouvements continuels auxquels sont soumis tous les êtres et les choses manifestées.
Tourner en rond autour d'un axe: rester scellé au coeur.
Le mot roue est à la racine de "rouler, roulement, roulade, roulette, rouage, route...", la roue de la Fortune également, Fortuna étant la déesse qui gouverne le destin. Il s'agit donc ici du dé-rou-lement de la vie.

"autour d'un axe"
Axe, du Latin axis "essieu", c'est la partie centrale d'où partent les rayons découpant le cercle en plusieurs sections. Ces divisions rendent le cercle dynamique. le zodiaque et les cycles annuels se représentent sous la forme d'une roue engendrant l'idée de renouvellement mais aussi d'inconstance des choses en devenir.
La roue tourne toujours: "La vie de l'homme roule, instable comme les rayons d'une roue de char." (Anacréon 580 avant JC)

De tout cela on peut en déduire que la roue est un symbole du monde.

Constitution d'une roue

Jante
Partie de la roue qui assure le roulement, l'inertie et la rigidité.Elle reste soumise aux lois: roue de la vie, roue de la loi (Inde), roue du dharma, savoir qui libère de la souffrance (chez les Bouddhistes)
Elle représente la circonférence, et donc les manifestations produites par l'irradiation du centre.C'est le signe du monde manifesté qui ne cesse de rouler, c'est-à-dire qui ne cesse de se transformer.
La jante est en lien direct avec les rayons qui sont reliés avec le centre. C'est la partie qui tourne, plus ou moins rond, en subissant accessoirement des chocs. Elle témoigne de l'harmonie ou de la disharmonie de l'ordre des choses ou Loi. Les chocs sont les embûches de la Vie et font partie de notre résistance (ou aide) à l'évolution. En rotation permanente la roue implique la bonne décision qui permet d'aller de l'avant vers son but en ligne droite.

Moyeu

C'est la partie centrale dans laquelle s'emboitent les rayons. Au cours du mouvement seul le moyeu de la roue semble rester fixe. C'est le symbole du Principe Immuable, point où est concentrée toute l'énergie; c'est de là que se dégagent le pouvoir décisif, la manifestation, d'où la qualité de notre engagement. Il assure la cohésion entre les différentes parties de la roue. C'est le milieu entre les extrêmes représentés par deux points opposés de la circonférence. C'est aussi le lieu où les oppositions se résolvent dans l'unité, où tous les êtres, toutes les choses trouvent leur équilibre dans la parfaite simultanéité de l'éternel présent (cf symboles asiatiques)

Les rayons

Qui dit rayons dit rayonnement, ce qui renvoie au symbolisme solaire. Le Soleil dispense de la lumière, de la chaleur sans lesquelles aucune vie ne serait possible.

Ils sont les liaisons entre le centre et vers la jante, vers la circonférence. Ils ont un rôle primordial. Ils transmettent la puissance du moyeu vers la jante et assurent la solidité de celle-ci.

Selon la qualité du déplacement, les rayons peuvent exprimer des actions fécondantes, des qualités spirituelles ou matérielles. Les rayons du soleil peuvent réchauffer, stimuler ou féconder.

Les rayons peuvent se casser sous un ou des chocs. Il faudra réparer, relier à nouveau le centre à la jante, retourner vers le centre. Les rayons du soleil peuvent également, s'ils sont trop chauds, assécher, brûler, dévaster; ou s'ils viennent à manquer, la glace recouvre tout et la vie s'arrête également. Dans notre vie cela se traduit par: surmonter les contradictions apparentres entre deux extrêmes et retrouver l'harmonie en soi-même et avec le monde extérieur. (L'harmonie n'est rien d'autre que le reflet de l'unité principielle dans la diversité du monde manifesté.) Pour y parvenir, il convient de suivre le "Dharma", source de la nature essentielle de tous les êtres manifestés

En permettant à la roue de tourner, les rayons confèrent une valeur dynamique, comparable à celle du devenir.

Dans la doctrine Bouddhiste, la roue du Dharma se définit comme suit:
Le moyeu représente l'exercice de la discipline éthique
Les rayons, l'application de la sagesse
La jante, l'exercice de la concentration.
"La Roue de la Loi, mise en mouvement, libère l'être humain de l'épreuve de la souffrance en lui montrant le chemin de la sagesse" (Premier sermon du Bouddha)

Dans l'Hindouisme, la roue représente la structure des mondes et de l'individu dont le moyeu est le coeur, les rayons ses facultés, et les points de contact avec la jante, les organes de perceptions et d'action.

Dans le Tao Tö King, les rayons de la roue convergent au moyeu, ils convergent donc vers le vide, et c'est grâce à ce vide que le char avance. Un vase est fait d'argile, mais c'est son vide qui le rend propre à sa tâche. Une demeure est faite de murs percés de portes et de fenêtres, mais c'est leur vide qui la rend habitable. Ainsi l'homme construit des objets, mais c'est le vide qui leur donne sens. C'est ce qui manque qui donne la raison d'être

Le centre ne représente-t-il pas l'ETRE? A partir de l'ETRE, il y a manifestation pour le AVOIR. Peut-être est ce pour cela qu'il faut être avant d'AVOIR et non Avoir pour Etre?

La roue évoque également le SOi, le Centre de l'homme spirituel dans la cohésion de l'ensemble dans l'unité, d'où part toute la Vie qui roule (selon Jung). Cela évoque la divinisation ou la révélation qui se trouve dans le zodiaque signifiant Roue de la Vie.
Comme le cercle, la roue contient. Elle n'a ni commencement ni fin, elle n'admet ni haut ni bas (ce qui est en bas passera par le haut et inversement): elle symbolise le TOUT. Il n'y a qu'en son centre que l'on peut espérer retrouver le Grand Equilibre.

La roue est l'emblême de la dortrine bouddhiste. Rien ni personne ne peut prétendre se situer en dehors de cette roue, communément appelée Roue de la Loi ou Roue du Savoir. Une roue similaire est présente sur le drapeau de l'Inde.

Toujours en Inde, en Sanskrit, roue se dit "chakra". Les sept chakras principaux sont les sept portes des sept cieux qui conduisent à l'auto-réalisation. A l'origine ce mot désignait un disque de métal symbolisant le pouvoir d'un raja: chakravarti, celui qui fait tourner la roue de la destinée des hommes, celui qui tient leur vie dans ses mains.

Chez les Amérindiens, la Roue de médecine signifie: le cercle de la connaissance qui nous confère un pouvoir sur notre vie. Dans le langage des peuples natifs de l'Amérique, "médecine" signifie énergie, force vitale inhérents à la Nature. La roue de médecine enseigne la façon de retrouver notre équilibre en renouant notre lien à la Terre.

L'homme de Vitruve de Léonard de Vinci s'inscrit dans un cercle dont le centre est son nombril.

La roue est aussi le symbole principal du dixième arcane du tarot de Marseille, dont le nom même serait un anagramme du Latin Rota qui signifie Roue. Elle y représente principalement l'impermanence, l'alternance des cycles qui se répètent à l'infini, la vie avec ses hauts et ses bas, le karma, le destin, la roue du samsara, le tourbillon générateur de vie. 

Dans l’art héraldique, la roue symbolise le mouvement éternel, ce qui en fait est le plus stable dans l’univers (il n’y a de permanent que l’impermanence – Koan zen)

dimanche 13 mai 2012 01:08 , dans Yoga de la langue - Yoga Nidra


atelier alimentation

Blog de okada :Yoga pour les Gaulois, atelier alimentation

 

Le prochain atelier aura lieu le samedi 2 Juin et concernera l'alimentation.

Au programme de la journée, la matinée sera consacrée à des rappels sur l'hygiène alimentaire, une façon simple de se nourrir qui correspond au plus grand nombre.

Le repas de midi sera préparé selon les principes du matin.

L'après midi sera consacrée à quelques compléments alimentaires usuels, afin de savoir comment et quand s'en servir.

Prix de la journée 20 € + le prix du repas (nous sommes en train de le déterminer, au maximum 10€)

Prix d'une demi-journée 15 € + le prix du repas si vous désirez y participer.

Lieu de l'atelier: "La Petite Safranière" à Batilly en Gatinais

Réservation souhaitée, obligatoire pour le repas de midi.

Pensez à apporter de quoi écrire si vous désirez prendre des notes, de quoi grignoter pour le partage de fin d'après midi.

jeudi 10 mai 2012 00:11 , dans Annonces


Coupables de bonheur...

Blog de okada :Yoga pour les Gaulois, Coupables de bonheur...

 

Au delà des diverses peurs d’être heureux, des peurs de perdre le bonheur et la croyance qu’on ne le mérite pas, on trouve la culpabilité. On a beau se raisonner, savoir que l’on mérite d’être heureux parce qu’aucun argument contre ne tient debout, savoir donc qu’on peut l’être si on le souhaite vraiment et que le fait de continuer à l’être ou non ne dépend que de nous, nous pouvons nous sentir coupables d’être heureux, comme si c’était une honte, une faute, quelque chose de pas souhaitable….

D’où vient cette culpabilité ?

Si l’on considère la définition de ce mot, c’est le sentiment d’avoir commis une faute, le contraire de l’innocence.

L’innocence c’est l’absence de faute, la pureté, l’irréprochabilité…

En quoi pourrait on nous faire le reproche d’être heureux ? Parce que les autres ne le sont pas ? Et le fait d’être malheureux les rendrait-il plus heureux ? Evidemment non.

Alors cherchons du côté de la faute… quelle est la faute commise qui permet d’être heureux ? Personnellement je n’en vois pas. Alors d’où peut bien venir ce sentiment de culpabilité si on était heureux ?

Un des plus grands conditionnements sociétal de l’être humain reste la religion. Même si on se dit et se pense athée, nous sommes pétris de la culture dans laquelle on vit, et cette culture est elle-même pétrie de la religion d’état qui en fut à l’origine. De tout temps les peuples ont eu une religion officielle, qu’il était « politiquement correct » de suivre si on ne voulait pas subir l’opprobre commune. Ces principes religieux ont été repris par les pouvoirs en place, déformés de façon à correspondre à ce qu’on voulait obtenir du peuple, en grande partie d’ailleurs pour assurer la paix et la prospérité sociale. La religion est une des grandes puissances de ce monde, elle touche au plus profond de chaque individu (« la religion est l’opium du peuple » disait Karl Marx…), et si ce n’est pas la religion proprement dite, ce sont tout au moins les croyances que nous avons tous sur la Vie. Les gouvernants de chaque peuple le savent et ont toujours manipulé la religion d’état de la façon dont cela les arrangeait. C’est ainsi qu’est née la fameuse « faute », le péché originel que de nombreux systèmes de croyance ont repris de par le monde, et qui permet de maintenir la population dans la culpabilité et donc la soumission. De même, certains religieux, croyant bien faire, ont mis l’accent sur certains enseignements en en oubliant les subtilités, et, les mots de nos langages étant bien pauvres pour exprimer ces nuances de compréhension, ils ont malgré eux créé un système intégriste basé sur le « trop ». Et nous voici replongé dans la culpabilité du « pas assez… ». Le perfectionnisme dont nous avons déjà parlé s’en mêlant, l’écheveau devient indénouable et c’est la prison de la culpabilité.

A un niveau plus proche du quotidien ordinaire, nous avons également tendance à nous sentir coupable de ne pas avoir « réussi », en tous cas pas de la façon que nos parents, amis et familles proches auraient souhaité. « Comment être heureux en étant autre que ce que Maman aurait voulu pour moi ? » Comme si le bonheur se négociait en dehors de nous, comme si c’était l’affaire d’autres que nous. Rien n’est plus faux ni plus préjudiciable.

Quand nous nous sentons « coupables de bonheur », nous pouvons trouver tout un tas d’excuses pour le fuir, par exemple :

-         Penser qu’on ne pourra pas être heureux tant qu’il y aura de la misère autour de nous. Nous croyons que nous pensons cela par amour et compassion. En fait c’est la culpabilité qui nous fait le penser. Pourquoi ne pas plutôt se servir de ces constats de misère et de malheur pour nous affermir dans l’idée que nous ne voulons pas de cela pour nous ? Encore une fois, est ce que le fait d’être soi-même malheureux et miséreux permettra à ces gens défavorisés d’aller mieux ? Pensons également à remercier la vie chaque fois que nous constatons que nous ne vivons pas ces conditions difficiles.

-         Une pseudo loyauté… Quand une personne d’un milieu défavorisé réussit socialement, que disent les autres ? Souvent, ils disent que cette personne les a trahi… Au lieu de se servir de cet exemple pour prendre courage et essayer de s’en sortir, ils se sentent trahis et lui renvoient cette culpabilité. Pour ne pas perdre des « amis », ou être la cible des railleries de la famille, certaines personnes peuvent, inconsciemment, ne pas vouloir se sortir de leur situation sous peine d’accusation de trahison par les-dits amis et famille…

-         Pas de place pour tout le monde… Croire que le bonheur est en quantité limitée et qu’il n’y en a pas pour tout le monde…  De nombreux blocages proviennent de cette croyance en la rareté des biens de ce monde, et bien sûr chacun de nous ne voudrait pas prendre quelque chose à la place de quelqu’un d’autre. Qu’il est beau et saint de se sacrifier ainsi pour les autres, y compris au niveau du bonheur… Encore une croyance que les religions véhiculent. En quoi serions nous plus utiles à notre communauté en nous privant volontairement de tout ce qui pourrait nous être utile à lui être utile ? En quoi le fait d’être heureux soi-même diminue-t-il le bonheur des autres ??????

Nous pensons souvent que nous irions très bien si les « autres » n’étaient pas sans arrêt en train de nous culpabiliser, de nous faire remarquer que nous ne pensons pas à eux en faisant ceci ou cela, etc. Si nous gardons à l’esprit que les « autres » sont toujours le reflet que regarde notre conscience d’elle-même, nous comprendrons aisément que si les « autres » nous culpabilisent sans cesse, c’est que nous ressentons déjà en nous cette culpabilité, et qu’ils ne font que la révéler.

La bonne réponse à cette culpabilisation sera peut-être de se demander sur quelles blessures elle s’appuie, quels sont ses mécanismes et les pensées erronées qui en sont à l’origine. Quels sont également les mensonges que nous nous racontons par « fainéantise » de voir les choses en face ? Quel aspect de nous mêmes voulons nous protéger aux yeux des autres ? Quelle est la peur (encore elle !) qui est derrière tout cela ?

Une méditation sincère sur ces sujets afin de les comprendre sans les juger, d’en identifier les croyances mères erronées permettra de définir un sankalpa (affirmation positive) qui viendra rétablir l’équilibre dans ces croyances en mettant en place un processus positif d’évolution. 

« Notre plus grande peur n’est pas d’être impuissants.
Notre plus grande peur est que nous sommes puissants au-delà de toute mesure.
C’est notre lumière, non notre noirceur qui nous effraie le plus. »
Marianne Williamson

lundi 30 avril 2012 14:44 , dans Yoga de la langue - Respiration Méditation


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